Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 21:18

Le temps passe vite mon amour. Tu verras que je te rejoindrais.

Publié dans : Mélancolie
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 21:08

Réfléchis donc à ces heures perdues à tourner en rond dans son lit, autours de son lit, sur son lit... Cette joie qui fait mal dans les côtes, qui brule la poitrine, qui gonfle les mains et  fait parler seul en souriant...

 

Se pose donc en condition pour passer une nuit en compagnie de ses somnifères afin d'éviter que l'euphorie d'une recontre anodine ne lui fasse définitevement perdre la tête.

Vanitas vanitatum... Fuck à l'Ecclesiate, sauf mon respect.

Publié dans : Life Is A Bitch And Then You Die
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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 19:33

..

Des sensations vibrant dans nos bras, dans nos mains et dans nos têtes.
J'aimerais...

Non...

Ces sensations...
Je ne sais plus les écire. Je n'arrive plus à écire.

Publié dans : Machiavel possédée
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 22:42

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Publié dans : Pétage de crâne
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 21:47

L'angoisse de la page blanche.

On parle, on pense, on raconte, on exagère.
J'écris. Je hurle même peut être un peu.
"Je ne t'aime pas... Je t'adore... Et même je te hais un peu..."
Tu sais, j'avais dit que c'était de Marguerite Duras. En fait je me suis trompée. C'est de Julio Herrera y Reissig. Tu vois, comme quoi...  
J'ai encore sur mes lêvres la chaleur des tes baisers, sur ma peau la douceur de tes caresses, à mes oreilles la courbe de tes mots...
Je veux que cet instant dure eternellement... Mais tout le monde sait que l'éternité meure plus vite qu'elle ne commence.
 Le papillon.
Le temps est long sans toi. Peut être que cela n'est pas normal, d'attendre encore qu'il me regarde, de recommencer encore et encore, jusqu'au bout, à l'aimer.

Petit frère. Tu vois, depuis qu'il est là, je n'ai plus aussi mal de ton abscence. Oh, bien sur, mes vicères se sèrrent encore lorsque je pense à toi, mon coeur se ferme et mes cicatrices s'ouvrent, mais tu vois, petit mort, peut être que tout ira bien maintenant. Peut être que tout va rentrer dans l'ordre.

Jusqu'a la prochaine fois.

Je ne sais pas vraiment parler d'amour, je ne sais pas comment décrire ce qu'il se passe à l'interieur de mon coeur. Sans doute que ce sentiment universel et commun n'est propre à personne, et qu'il est inutile de vouloir poser des mots insalubres sur la beauté de l'âme. Mais que seraient nos Jacques Brel, nos Cyranno... "De toi je me souviens de tout, j'ai tout aimé." ...
Cette rencontre, tu sais, dans le froid de Novembre, cette nuit éclairée par les lampadaires au sodium dégoulinant de fausses lumières orangâtres. Cette rencontre, tu sais, dans la ville de l'amour, devant cet édifice qui nous écrasait de toute sa splendeur et de toute son histoire.
Tu sais, moi, je n'y croyais pas. Je n'y croyais plus.
Je me souviens de ta main sur mon épaule, de ma main frolant la tienne qui frolait mon cou... En non-dit, en silence, en non-vu...
Pourquoi moi?
Ma tête me hurlait de ne pas m'inventer. Mon coeur pleurait de déjà trop t'aimer. Il n'y aura jamais deux histoires semblables, n'est ce pas? Jamais deux fois le même délice.

Mais après?

Y'a-t-il des poêtes qui me ressemblent?

Publié dans : Machiavel possédée
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